
L'agression de la comédienne algérienne Rayhana,auteur de "A mon âge, je me cache encore pour fumer", envoie un signal plus qu'alarmant sur les droits des femmes d'origine ou de racines immigrées, en France.
Qu'on puisse simplement envisager de brûler vive une femme en plein Paris est ahurissant. Et traduit d'une façon ou d'une autre l'insertion dans notre société d'un ordre qui n'a rien de "républicain".
Ce signal morbide envoyé par une poignée d'intégristes entre en résonance avec le débat sur une éventuelle loi contre le port de la burquâ en public. Une loi qui constituerait elle aussi un signal, plus qu'un texte applicable.
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